



Les référents handicap jouent un rôle clé dans la mise en œuvre des politiques d'inclusion, mais évoluent souvent dans un environnement fragmenté : peu de formation, des ressources dispersées, peu d'échanges entre pairs.
Au sein d'une équipe de 4 designers, j'ai occupé un rôle de lead, en jouant un rôle structurant dans la définition des axes de conception et en intervenant sur l'ensemble du design process.
Ici, tout était à construire : colorimétrie, typographie, composants et mascotte. Sur un sujet d'inclusion, chaque choix visuel répond à un besoin d'usage précis, qu'il s'agisse de lisibilité, de contraste ou de facilité de mise en place.
Le rose et l'orange de la charte ont été retravaillés pour renforcer leur contraste, puis l'ensemble a été structuré sur la palette Tailwind v3. Chaque famille de couleur porte un sens fonctionnel (orange pour l'action, vert pour le succès, rouge pour l'erreur), et le système s'intègre directement au langage des développeurs pour faciliter la mise en place.
Face à un public de référents souvent isolés, Molly ancre le lovable : elle rend l'expérience plus douce et accueillante, et sert de repère visuel pour faciliter l'identification. Molly n'est pas un simple ornement. Elle incarne le ton du produit et accompagne l'utilisateur, sans jamais l'infantiliser.
Puisque rien n'existait, j'ai défini les composants de base (boutons, cartes, tags) dans une logique de cohérence et de réutilisation. Chaque composant décline le système de couleurs et respecte les contrastes nécessaires à l'accessibilité.